Coefficients d'émission 2013 - Rapport sur le développement durable 2014 de Suncor

Coefficients d'émission 2013 - Rapport sur le développement durable 2014 de Suncor

Coefficients d'émission 2013 - Rapport sur le développement durable 2014 de Suncor

Coefficients d'émission 2013 - Rapport sur le développement durable 2014 de Suncor

Coefficients d'émission 2013

Sur cette page :

L’évaluation des émissions de GES est complexe, c’est pourquoi il est important d’agir de manière uniforme, vérifiable et conforme à la réglementation. Les coefficients d’émission, qui nous permettent d’évaluer les émissions de GES à partir d’une unité de données sur les activités disponibles (c.-à-d., tonnes de carburant consommé, tonnes de produits fabriqués), nous aident à y arriver.

Paramètres de déclaration des émissions de GES

Les paramètres de déclaration des émissions de gaz à effet de serre (GES) utilisés dans le Rapport sur le développement durable sont en tonnes métriques d’équivalent dioxyde de carbone (équivalent CO2). Cette unité, qui est régulièrement utilisée pour la déclaration de GES, représente les volumes de gaz pour lesquels des études ont démontré leur effet sur l’atmosphère planétaire. Équivalent dioxyde de carbone signifie que des GES individuels ont été multipliés par leur potentiel de réchauffement de la planète (PRP) évalué par rapport au dioxyde de carbone. Le présent rapport utilise les derniers PRP émis par le quatrième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), qui tient compte des changements de la déclaration des GES d’Environnement Canada pour cette année. Au cours des années précédentes, nos rapports sur le développement durable utilisaient le troisième rapport d’évaluation du GIEC.

Les principaux impacts découlant de l’utilisation des derniers PRP émis par le GIEC sont les émissions de méthane qui augmentent légèrement en raison d’un accroissement du coefficient PRP de 21 à 25. Les émissions d’oxydes d’azote ont légèrement diminué, ce coefficient étant passé de 310 à 298. D’autres GES ont aussi vu leurs PRP rajustés mais ont peu ou pas d’impact sur nos émissions totales de GES.

Évaluation des sources d’émissions potentielles

En tant que société énergétique couvrant divers territoires de compétence, secteurs et activités, nous utilisons plusieurs protocoles de coefficients d'émission différents élaborés à l'extérieur et acceptés publiquement pour développer des méthodes de calcul des émissions spécifiques à chaque installation. Nous sélectionnons le protocole approprié en fonction du type de carburant spécifique à l'installation et de sa composition, de la source d'émission et de l'installation ou du territoire visés. Tel qu’exigé par les organismes de réglementation et vérifié par des vérificateurs externes, nous utilisons les protocoles et méthodes relatifs aux GES acceptés pour déterminer notre profil global d’émissions.

En plus d'utiliser les coefficients d'émission spécifiques au carburant, certaines émissions de GES sont calculées à l'aide du taux de consommation spécifique au processus ou à l'équipement, tel la durée de fonctionnement en heures et non le volume de carburant. Nombre de nos installations ont des processus complexes qui exigent des coefficients d’émission spécifiques et des méthodes pour calculer avec précision leurs émissions. Principalement, nos installations utilisent des protocoles et méthodologies exigés dans leur juridiction. Toutefois, si aucune méthodologie prescrite n’est exigée, il pourrait être nécessaire d'utiliser une combinaison de méthodes standards pour une même installation si des facteurs particuliers à l'installation et au secteur ne peuvent être couverts par une seule norme ou un seul règlement. Il peut arriver à l'occasion que certains coefficients d'émission plus précis, mesurés, calculés à partir de données de composition ou fabriqués, soient fournis par un fabricant d'équipement spécifique. Ces coefficients sont privilégiés afin de garantir la meilleure qualité de données qui soit et l’utilisation des mesures les plus justes.

Dans la mesure du possible, les facteurs d'émissions spécifiques sont calculés à partir de données mesurées réelles par rapport à des facteurs génériques estimés par défaut. Dans d'autres cas par exemple, pour calculer les émissions indirectes provenant de l'électricité achetée à l'extérieur, nous utilisons tout d’abord des coefficients prescrits par les organismes de réglementation, le cas échéant, puis les coefficients spécifiques à l'installation, et finalement, les coefficients d'émissions publiés pour les sources d’émissions résiduelles.

En raison de la nature unique de chaque installation, nous avons plus de 1 400 coefficients d’émissions standards dans notre base de données environnementale qui s’appliquent à différentes installations. Ce nombre n’inclut pas les milliers de coefficients additionnels calculés quotidiennement pour différents carburants et différentes installations selon une analyse de la composition du carburant. Ces coefficients nous donnent la composition du gaz en temps réel et le contenu en carbone qui en découle.

Le rôle de la réglementation sur la déclaration des GES

Plusieurs territoires de compétence ont développé ou développent présentement des exigences normatives qui spécifient les coefficients à utiliser. Par exemple, l'Environmental Protection Agency des États-Unis, et les organismes de réglementation de la Western Climate Initiative du Québec, de l'Ontario et de la Colombie-Britannique exigent que tous les exploitants utilisent les coefficients spécifiés pour l'année de déclaration 2013.

L'Alberta exige que les grands émetteurs utilisent la méthode et les coefficients d'émissions utilisés conformément aux données de référence du Specified Gas Emitters Regulation (SGER) approuvé par leur gouvernement; de plus, aucun changement ne peut être apporté sans que les émissions de l'année de référence et de l'année précédente soient retraitées et revérifiées par rapport aux données de référence. Chacune de nos installations, qui fait une déclaration dans le cadre du SGER, a obtenu des résultats positifs (approuvés) pour l’année de déclaration 2013 à un niveau d'assurance raisonnable.

Pratiques et méthodologies normalisées

Des agences externes ont développé des méthodologies normalisées et acceptées par l'ensemble de l'industrie que les exploitants peuvent utiliser en l'absence de méthodes prescrites. Les pratiques et méthodes normalisées que nous suivons sont largement acceptées, bien établies et documentées, de sorte que les données résultantes peuvent être vérifiées par les gouvernements et les tiers et appliquées uniformément à l'échelle de l'industrie et d'une année à l'autre.

Les liens suivants présentent une liste partielle des méthodologies normalisées et des documents de référence utilisés :