Remise en état - Rapport sur le développement durable 2014 de Suncor

Remise en état - Rapport sur le développement durable 2014 de Suncor

Remise en état - Rapport sur le développement durable 2014 de Suncor

Remise en état - Rapport sur le développement durable 2014 de Suncor

Remise en état

Sur cette page :

Partout où nos activités de mise en valeur perturbent les terrains, nous menons des efforts de remise en état progressive, incluant la remise en état des bassins de résidus.

Depuis que nous avons ouvert la première exploitation minière des sables pétrolifères du Canada en 1967, nos activités ont perturbé environ 21 690 hectares de terrain. À la fin de 2013, l'entreprise avait remis en état* environ 1 708 hectares, soit à peu près 8 % à ce jour de la superficie totale touchée.

La remise en état commence dès que le terrain perturbé n'est plus activement exploité. La mise en œuvre de notre procédé TROMC devrait nous permettre d'accélérer nos activités de remise en état des zones d'exploitation des sables pétrolifères. Nous visons une augmentation de 100 % de la surface de terrain remise en état d'ici 2015 (par rapport à 2007).

Suncor – utilisation des terrains dans la zone d’exploitation des sables pétrolifères

(1) À la suite de l'émission par le ministère de l'Environnement et du Développement des ressources durables de l'Alberta de normes pour la déclaration de données dans le cadre du système d'information géographique pour 2010, Suncor a renumérisé toutes les surfaces de remise en état permanentes et retiré des types de perturbation (comme les routes, les lignes électriques, les pipelines, etc.) qui ont surgi après la remise en état. Ainsi, 96,3 hectares de « nouvelle perturbation » ont été retranchés du total des surfaces remises en état avant 2010. Par conséquent, les changements apportés aux surfaces remises en état chaque année et la surface totale remise en état de façon permanente jusqu'à la fin 2010 ont été mis à jour pour refléter ces changements. Les terrains remis en état n’ont pas été accrédités comme tels par les organismes gouvernementaux de réglementation. Pour plus de détail sur la définition de remise en état, voir les notes juridiques à la fin du présent rapport.

L'amélioration des techniques de remise en état et l'accélération du rythme de la remise en état des terrains, sont deux moyens clés que nous utilisons pour équilibrer le développement responsable des ressources et le besoin de préserver un environnement sain pour les générations futures.


Voici quelques détails sur nos méthodes de remise en état et notre performance en 2013 :

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Remise en état progressive : une approche multiphase

Nous nous sommes engagés à restaurer tous les sols perturbés par nos activités d’exploitation minière et in situ des sables pétrolifères en un écosystème autosuffisant de la forêt boréale indigène de la région.

Élaborer un plan de remise en état

Avant de construire une nouvelle mine, nous élaborons un plan conceptuel de remise en état en consultation avec les parties intéressées locales et les organismes de réglementation du gouvernement. Nous élaborons des plans de conservation et de remise en état des terres que nous perturbons avec nos activités in situ. Le gouvernement de l’Alberta doit approuver les plans de remise en état de tous les nouveaux projets.

L’exploitation minière des sables pétrolifères nécessite de creuser à une profondeur d'environ 50 mètres sous la surface ce qui crée une cuvette. On stocke le sol retiré, que l'on appelle terrain de recouvrement, à proximité du lieu d'exploitation. Ces cuvettes sont souvent remplies avec les résidus liquides du procédé d'extraction.

Il pouvait auparavant s'écouler plusieurs années entre le retrait du terrain de recouvrement et le début de la remise en état des terrains. Nous nous efforçons maintenant de réhabiliter les terrains au fur et à mesure de leur perturbation, un processus appelé remise en état progressive.

La remise en état est un procédé soigneusement surveillé. Dans le cas des bassins de résidus des sables pétrolifères, la remise en état comprend deux volets distincts :

  • la transformation des bassins de résidus des sables pétrolifères en terrains fermes pouvant être végétalisés et remis en état
  • la végétalisation de façon à ce que les paysages rétablis puissent accepter la végétation indigène et la faune boréales sous la forme d’écosystèmes autosuffisants

Collaborer aux technologies liées aux résidus

À titre de membre de la Canada’s Oil Sands Innovation Alliance (COSIA), et d’entreprise engagée à accélérer les améliorations en matière de performance environnementale, nous avons partagé des détails précis sur notre procédé TRO avec d’autres sociétés membres de la COSIA. En retour, nous avons accès aux technologies que les autres sociétés utilisent pour gérer leurs bassins de résidus.

Grâce à la recherche, à l’expérience, à l’expertise et aux engagements financiers, nous sommes en mesure de chercher plus rapidement de nouvelles technologies des résidus. Nous espérons que ce partage des ressources dans le cadre de la COSIA améliorera grandement la gestion des résidus maintenant et dans les futures installations d’exploitation minière des sables pétrolifères.

En apprendre davantage sur le secteur environnemental privilégié des résidus de la COSIA

Pour en apprendre davantage sur nos stratégies de gestion de l’eau

Remise en état des terres en écosystème autosuffisant

Une fois que les terres sont suffisamment fermes pour accepter la végétation, l’étape suivante consiste à modeler le terrain pour en faciliter le drainage et lui donner une apparence naturelle. Le sol est ensemencé d’orge, d’avoine et (ou) de graminée cespiteuse indigène qui font office de culture de protection des jeunes plants indigènes qui ne tarderont pas à pousser.

Des semis d’arbres, d’arbustes et de plantes aquatiques indigènes sont plantés et le sol est fertilisé pendant les premières années afin d’aider les jeunes plants. À mesure que les arbres, arbustes et plantes aquatiques colonisent les terrains remis en état, on procède à un contrôle scientifique permanent pour avoir la certitude que la nouvelle forêt et les nouveaux milieux humides évoluent en un écosystème sain et autosuffisant.

À la fin de 2013, nous avions planté plus de 6,5 millions d’arbres, d’arbustes et de plantes aquatiques sur notre site d’exploitation des sables pétrolifères, dont 590 000 arbres au cours des 12 derniers mois. Tous les arbres proviennent de semences locales, qui ont été recueillies dans les zones naturelles adjacentes à nos installations ou dans les secteurs non touchés de nos concessions. Ainsi les arbres possèdent les qualités nécessaires pour résister aux conditions météorologiques extrêmes de la région. Les zones plantées dans les années 1980 voient maintenant de jeunes pousses de conifères prendre racine sous les arbres adultes, ce qui constitue un signe positif de régénération. 

Un autre indicateur de réussite est le retour croissant des animaux sauvages sur les terrains remis en état. On dénombre notamment les espèces suivantes sur nos sites remis en état :

  • des espèces aviaires fragiles, incluant la sarcelle d’hiver, le grèbe esclavon, la paruline masquée et le moucherolle tchébec
  • le coyote
  • le loup gris
  • le renard roux
  • le cerf mulet et le cerf de Virginie
  • le lièvre d’Amérique
  • des espèces amphibiennes fragiles, dont le crapaud du Canada
  • le rat musqué
  • la loutre
  • le castor

En apprendre davantage sur nos initiatives en matière de biodiversité

Wapisiw Lookout : un jalon en matière de remise en état

En septembre 2010, nous sommes devenus le premier exploitant de sables pétrolifères à remettre en état un bassin de résidus sur lequel il est possible de circuler (c'est-à-dire qu'il peut supporter le poids des véhicules). Le bassin a été transformé en un bassin hydrographique de 220 hectares, renommé Wapisiw Lookout, composé d’un couvert forestier varié, de ruisseaux, ainsi qu'en un petit milieu humide pouvant accueillir diverses espèces botaniques et fauniques.

Au cours des prochaines décennies, nous surveillerons de près les progrès de Wapisiw Lookout, incluant la croissance de 620 000 arbres, arbustes et plantes aquatiques plantés en 2010. L’évaluation continue du sol, de l’eau, de la végétation et de la faune aidera à assurer que l’emplacement est en voie de redevenir un écosystème boréal autosuffisant.

En apprendre davantage sur la remise en état de Wapisiw Lookout

Remise en état des milieux humides : innover en matière de recherche sur les tourbières

Les milieux humides sont une partie importante des efforts de remise en état de Suncor. À ce jour, 48,1 hectares de terres humides et de lacs ont été remis en état. Une des priorités de la recherche est de développer la capacité de reconstruire les terres humides, incluant les marécages, les marais et les tourbières. Jusqu'à tout récemment, les efforts de remise en état étaient principalement axés sur les marais.

En août 2013, nous avons atteint un jalon en matière de remise en état – l’ouverture officielle d’une tourbière reconstruite qui présente les caractéristiques d’une tourbière naturelle. Notre tourbière, l’un des premiers bassins versants des terres humides remises en état dans le monde, porte le nom de Nikanotee (prononcer ni-ga-no-ti), mot cri signifiant « avenir ».

La tourbière est le type de terre humide le plus courant de la forêt boréale présente dans la région des sables pétrolifères exploitables. Les tourbières se démarquent par leur capacité à accumuler de larges dépôts d'une matière organique appelée tourbe et à se nourrir principalement des intrants d'eaux souterraines. Les tourbières sont toujours humides, emmagasinant de l’eau et la rejetant lentement au cours des périodes sèches. Elles agissent comme des filtres pour les ruisseaux et les rivières de bas niveau, améliorant la qualité l’eau en capturant le ruissellement et en éliminant les nutriments et les sédiments. Elles servent aussi d’habitat pour diverses espèces dont les amphibiens, les oiseaux, l’orignal et une grande variété de plantes, dont la sarracénie pourpre insectivore.

Située à notre usine de base des Sables pétrolifères près de Fort McMurray, en Alberta, notre tourbière de trois hectares est alimentée par un bassin versant artificiel de 32 hectares. Le projet est l’aboutissement de 10 années de recherche collaborative. La modélisation de la faisabilité hydrologique de la tourbière a été dirigée par un partenariat entre l’Université de Waterloo et la Cumulative Environmental Management Association. Nous avons financé la conception et la construction de la tourbière. Nous finançons aussi la recherche et la surveillance du site en collaboration avec Shell et L’Impériale.

La recherche et la surveillance du bassin versant des terres humides de la tourbière seront effectuées par des étudiants de cinq universités et collèges – Waterloo, Calgary, Colorado State, Wilfrid Laurier et Keyano – ainsi que par nos employés. Nous espérons que ces travaux révèleront beaucoup de choses sur le potentiel de la reconstruction de ces habitats naturels.

En même temps, nous nous engageons dans un autre défi. Nous collaborons avec Canards Illimités Canada pour explorer l'initiative de remise en état des marécages de la forêt boréale. En 2012 et 2013, des recherches ont été menées pour identifier l'habitat naturel des marécages, la végétation, les sols et l'hydrologie. Nous poursuivons nos recherches sur la remise en état éventuelle des marécages de la forêt boréale dans le but de reconstruire aussi, un jour, des marécages dans nos secteurs de remise en état.

En apprendre davantage sur la remise en état des terres humides dans FSP

Certification des terres remises en état : un enjeu complexe

D'aucuns se sont demandés pourquoi seulement une infime partie des terrains mentionnés par l'industrie des sables pétrolifères comme étant « remis en état » avait été certifiée en tant que telle par les organismes de réglementation du gouvernement. Cela est attribuable en partie au fait que selon les règlements actuels, les entreprises ne peuvent demander un certificat de remise en état que lorsque les terrains en question sont des écosystèmes à part entière, ce qui peut prendre de nombreuses années. Par exemple, même si la remise en état et la végétalisation de Wapisiw Lookout ont été terminées en 2010, il faudra au moins une décennie pour que les semis deviennent une forêt mature et pour confirmer que la zone est autosuffisante et correspond à la forêt boréale commune locale.

Cela explique pourquoi certains observateurs de l'industrie sont capables d'affirmer que, à ce jour, seulement 0,2 % des terrains perturbés par la mise en valeur des sables pétrolifères remis en état ont été certifiés par le gouvernement de l'Alberta. Bien que techniquement exact, l'énoncé n'est pas complet. Ce serait une tout autre histoire si les exploitants recevaient une certaine reconnaissance pour la réalisation d'étapes intermédiaires dans le cadre de remises en état. Selon l'Association canadienne des producteurs pétroliers (ACPP), environ 10 % des terrains perturbés par l'exploitation minière des sables pétrolifères depuis le début des activités dans les années 60 ont été remis en état par l'industrie.

Un système transparent d’établissement de rapports sur la remise en état

La province d'Alberta a introduit un système d'établissement de rapports sur la remise en état qui aide les parties intéressées à mieux comprendre les progrès réalisés à chaque étape du processus de remise en état. Le Oil Sands Information Portal est une fenêtre unique d'information; le portail présente une carte interactive et une bibliothèque de données. Les progrès accomplis en matière de remise en état sont présentés en huit étapes importantes :

  • défrichées
  • perturbées
  • prêtes pour la remise en état
  • sols en place — zones terrestres, milieux humides et zones aquatiques
  • remise en état temporaire — zones terrestres
  • remise en état permanente — zones terrestres
  • remise en état permanente — milieux humides et zones aquatiques
  • certification

Le système est beaucoup plus transparent pour le public avec des données sur la remise en état disponibles par l'intermédiaire d'un site Web interactif qui utilise des cartes.

Il est également important de noter que l'exploitation des sables pétrolifères est une industrie relativement jeune. Par conséquent, il n'est pas étonnant que seule une faible partie de toute la région de production ait été remise en état jusqu'à maintenant. À mesure que l'exploitation minière progressera, il est vraisemblable que la remise en état s'accélérera.

L'industrie hésite en outre à demander une certification dans le cadre actuel de la réglementation même lorsque la remise en état a franchi toutes les étapes, et ce, pour d'autres raisons. La Couronne récupère la propriété des terrains remis en état qui s'ouvrent alors au public. Comme la majorité des terrains remis en état sont adjacents à des zones d'exploitation en cours ou carrément à l'intérieur de celles-ci, en autoriser l'accès comporte des risques pour la sécurité publique.

Perturbation des terrains in situ

Avec la croissance de l'industrie des sables pétrolifères, on s'attend à ce que le pourcentage de terrains perturbés diminue. Cela s'explique par le fait qu'environ 80 % des sables pétrolifères du Canada se situent à une trop grande profondeur pour être exploités au moyen de techniques minières et qu'ils doivent être exploités au moyen de techniques in situ, tout comme pour la production de pétrole classique. L’exploitation in situ ne perturbe que 15 % des terrains requis par une exploitation minière traditionnelle et ne produit pas de bassins de résidus.

Mais les projets d'exploitation in situ de sables pétrolifères, de même que l'exploration pétrolière et gazière, la foresterie et les autres activités industrielles ont un impact réel. Les routes, lignes sismiques, corridors d'électricité et emprises de pipelines laissent des chemins linéaires qui causent une fragmentation de la forêt, ce qui a un effet négatif sur les habitats fauniques. Dans le cadre de la Canada's Oil Sands Innovation Alliance, nous participons à plusieurs projets portant sur la fragmentation forestière, dont :

  • Le Faster Forests Program qui, en 2013, a permis de planter stratégiquement environ 600 000 arbres et arbustes dans des zones perturbées de la région des sables pétrolifères.
  • Le Algar Restoration Plan qui, en 2013, a permis de planter 30 000 arbres dans une zone de 40 kilomètres de perturbation linéaire située au sud-est de Fort McMurray à l’extérieur de leurs zones de permis réelles dans le cadre d'un effort visant à réduire l'impact des lignes sismiques et de remettre en état l'habitat du caribou des bois.

Pour en apprendre davantage sur le plan d'action sur la forêt boréale

Autres défis liés à la perturbation des sols

Nous pratiquons déjà couramment la restauration à nos établissements de ventes au détail du secteur aval, exploités sous les noms Petro-Canada, Shell et Phillips66. La restauration est effectuée conjointement aux mises à niveau des établissements et des réservoirs des installations existantes, ainsi qu'aux établissements qui ferment.

Pour en apprendre davantage sur les marques Shell et Phillips66, visiter suncor.com

La restauration active est également pratiquée à nos installations pétrolières et gazières classiques touchées par des activités antérieures. Les étapes de restauration sont suivies d'une phase de remise en état du terrain, ce qui comprend le rétablissement de la couverture végétale. Les certificats de remise en état sont émis pour les sites qui ont été rétablis à des conditions équivalentes à celles d'avant les perturbations.

Recherche et surveillance sur la remise en état

Nous participons à un certain nombre de projets de recherche et de surveillance qui nous aident à comprendre les impacts de la mise en valeur sur la forêt boréale et les étapes à suivre pour améliorer la conception des remises en état et réduire au maximum la perturbation de l’habitat.

Parmi ces projets :

  • Les arbustes indigènes et les espèces des zones humides sont un élément écologiquement et culturellement important pour les écosystèmes de la forêt boréale.
    • Le programme Improving Seed Longevity of Native Shrubs identifie les conditions de stockage optimales des semences indigènes afin d’assurer un approvisionnement régulier aux fins de remise en état.
    • Le programme Native Plant Establishment détermine la meilleure façon de recueillir et de préparer les semences, et de planter des douzaines d’arbustes et de plantes de milieux humides dans les sites remis en état.
    • L’étude Propagation and Establishment of Ratroot analyse la façon de faire croître le ratroot, une plante des milieux humides ayant une signification culturelle, dans les serres et les replanter avec succès dans les milieux humides et lacs remis en état.
  • La plantation réussie des essences d’arbres peut être limitée par la faible disponibilité des nutriments et de l’eau, le compactage des terrains et la concurrence du couvert végétal.
    • Le programme Identifying Limiting Factors for Tree Growth on Reclaimed Sites est axé sur l’identification des facteurs limitant éventuellement la croissance des espèces boréales d’arbre dans les paysages remis en état et l’attribution des meilleures pratiques de gestion pour corriger ces facteurs limitant la croissance.
    • Les programmes Controlled-released Fertilization et Fertilization to Optimize Growth sont des études de recherche complémentaires qui évaluent le potentiel de différentes techniques de fertilisation pour améliorer le succès de la végétalisation et, dans le cas du deuxième programme, évaluer si la concurrence du couvert végétal a un effet sur la plantation des semences d’arbre.
  • Dans le cadre d’un programme plus vaste à l’échelle du continent, le programme Boreal Monitoring Avian Productivity and Survivorship nous permet de comprendre la dynamique et la diversité des populations aviaires dans les habitats remis en état et perturbés dans les sables pétrolifères de la région de l’Athabasca. Grâce à une surveillance continue, le programme évalue les effets de la perturbation sur la qualité de l’habitat aviaire et les concepts de remise en état pour nous aider dans nos travaux de remise en état.
  • Le programme Wildlife Habitat Effectiveness and Connectivity nous permet de mieux comprendre les effets des activités minières sur la dynamique des espèces sauvages. Grâce à la recherche et à la surveillance continues, le programme évalue la fonction des zones tampons non perturbées ou remises en état adjacentes aux mines et leurs effets sur la dispersion et la connectivité des espèces sauvages et les interactions prédateur/proie.

* Les terrains remis en état n'ont pas été accrédités comme tels par les organismes gouvernementaux de réglementation. Pour plus de détails sur la signification de remise en état, voir l'avis juridique.

MC Marque de commerce de Suncor Énergie Inc.